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Le voleur d'etinceles.

Autore:
Editore: Club International du Livre.
Data di pubbl.:
Dettagli: cm.14x21, pp.251, legatura editoriale in tutta pelle con titoli in oro al dorso.

Abstract: Le Voleur d étincelles (1932) est le premier ­roman de Robert Brasillach. Un jeune homme, Lazare Mir, travaille comme journaliste à Paris depuis quatre ans et souffre de ce qu'on appellerait aujourd'hui le «burn out» ou le «stress» . Il quitte la capitale pour se ressourcer dans son Midi ­natal. Deux femmes, sa tante Sérafina et sa cousine Claude, agissent en intercesseurs pour le rattacher à sa famille catalane, dont l'histoire remonte au moins au xviiie siècle. Grâce à elles, Lazare apprend «qui il est». Il part à la recherche de la mémoire de sa mère, «la jeune fille de 1900». Ainsi apprend-il la joie de vivre et le bonheur d'exister: il a le sentiment d'appartenir à une lignée familiale. Il ne se sent plus seul. Il renaîtra, comme son prénom l'indique, illustrant ainsi «le mythe du commencement», un thème qui reviendra souvent dans l' uvre romanesque de Brasillach. «On ne connaît personne si on ne connaît sa mère et son enfance. Car c'est là que les bêtes en cercle vivent.» Ce sentiment Lazare imagine que c'est ainsi que sa mère parlait doit beaucoup à ­Colette, que Brasillach admirait. La tante Sérafina racontera à son neveu sa famille, d origine espagnole. Elle évoquera son arrière-grand-père, alchimiste qui aurait découvert de l or. Elle le sensibilisera au pouvoir des «bêtes de la famille». Avec Claude, belle comme un été méridional, il éprouvera un amour qui ne dit pas son nom, mais qui finira par le relier chaleureusement et cordialement à la tradition ­familiale. Les thèmes qui feront le bonheur des lecteurs des romans ultérieurs de Brasillach font leur apparition, ici, pour la première fois: la nostalgie de l'enfance, la jeunesse, le temps qui passe, la joie d exister, la sensualité, la magie, la Méditer­ranée et, surtout, l'importance de la famille. Pour Lazare Mir, désormais, il «fera beau toute la vie».

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Paris, Le Livre de Poche 1950, cm.11x16,5, pp.512, brossura cop.fig. Testo in francese. La poésie grecque est le trésor où tous les peuples d'Occident ont puisé au cours des siècles. La féerie de ses chants alternés forme une cantate à la vie, aux démons nobles ou malicieux qui en sont les spectateurs et parfois les figurants. Les poètes grecs ont tout accepté de la vie, leurs vers ont été le filet dont les mailles ont retenu tous les trésors de la mer; nous pouvons encore y sentir palpiter la respiration de ce qu'a ramené leur pêche miraculeuse. De leurs ports dorés, de leurs petites villes battues des vents au flanc des collines pierreuses, ils ont lancé leur barque sur cette mer pour laquelle ils ne sont jamais avares d'épithètes, la mer violette, la mer sans vendanges, ou la mer vineuse, et tout ce qu'ils ont écrit semble garder encore la puissante odeur de la salure. La mort elle même fait partie de la vie, et le naufrage, et l'abordage, et la longue course, et la captivité, et l'amour bref ou long des filles que l'on rencontre dans le port. La Grèce n'a jamais cessé de proclamer la vérité unique d'Antigone : Nombreuses sont les merveilles du monde, Mais la plus grande des merveilles reste l'homme.
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